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Le récit de mes accouchements sans péridurale

accouchement physiologique-4

J’adore les récits d’accouchements. J’ai décidé d’écrire un article un peu spécial sur ce sujet qui me tient à cœur, et plus précisément l’accouchement sans péridurale. Une manière d’accueillir son enfant tout en douceur, ou presque…

Je vais partir de ma propre expérience, car j’ai moi-même accouché de mes deux filles sans péridurale, bien que les deux accouchements aient été totalement différents. C’est important pour moi d’en parler car ces deux événements ont été vraiment les deux plus beaux jours de ma vie, les plus marquants, et aussi parce que j’ai pu faire le triste constat que dans la société dans laquelle j’évolue il y a une vraie peur de l’accouchement physiologique, sans le recours à la péridurale. En racontant mes accouchements je veux donner envie aux femmes sur le point d’accoucher de se faire confiance avant tout.

Mon premier accouchement

Lorsque j’étais enceinte de Frisouille, j’étais jeune, je n’avais pas encore 22 ans et je n’avais aucune expérience vis à vis de la grossesse. Je menais une vie bien loin d’être raisonnable. Aucune de mes amies ou connaissances n’avait encore d’enfants, et la grossesse a été pour moi une plongée dans un monde qui m’était totalement inconnu.

La seule chose que je savais, c’était que mes grand-mères et ma mère avaient toutes accouché sans péridurale. J’avais toujours vu l’accouchement comme quelque chose qui n’était pas insurmontable. Je voulais suivre les traces des femmes de ma famille qui ont enfanté avant moi. Cette notion de transmission était très importante pour moi. Je les voyais vraiment comme des femmes fortes, et je voulais me montrer à la hauteur. C’était comme si on me passait le témoin de la vie.

Je ne me posais pas mille questions, j’étais pleine d’assurance et cela paraissait tout naturel pour moi. La douleur ne me faisait pas peur, mais la sur-médicalisation si. Les examens médicaux, la perspective d’un mauvais enchaînement de circonstances médicales qui conduit à un scénario catastrophe comme une césarienne (mon pire cauchemar), tout cela faisait que le milieu hospitalier m’angoissait. J’avais la hantise qu’on me vole mon accouchement, qu’on m’enlève ses moments que je considérais comme sacrés, qu’on me prive du droit de mettre au monde mon enfant moi-même et naturellement. Ce que je haïssais dans le discours dominant c’était qu’on essaie de me faire croire que je ne pouvais pas le faire, que je n’en étais pas capable.

Je n’ai pas suivi de cours de préparation à la naissance, je comptais sur mon instinct pour me guider le jour J. Et c’est ce qui est arrivé. Quand j’ai ressenti les premières contractions m’indiquant que le travail commençait, j’étais confiante. Totalement détendue, j’ai patiemment attendu chez moi que le bébé fasse son chemin. Pour moi, la douleur était tolérable, je savais que mon corps en entier travaillait à donner la vie, c’était comme ça. Je n’étais pas du tout dans la maîtrise de mon souffle ni de mon corps. J’étais totalement abandonnée à ses vagues de douleur, qui du coup était devenue ma compagne. Cette douleur des contractions, je la comprenais tellement que je ne la ressentais pas comme une douleur. Je découvrais à quel point mon corps pouvait dialoguer avec moi, je percevais son message qui était si intense.

Les choses se sont rapidement enchaînées et j’ai fini par accoucher chez moi, dans mon salon, avec l’aide du médecin du SAMU appelé en urgence. Je n’avais pas eu le temps, ni l’envie il faut le dire, de me rendre à la maternité, J’étais si bien chez moi! J’en garde un souvenir marquant, il faut dire que le premier bébé est si bouleversant dans la vie d’une femme! Plus rien n’est jamais pareil après. En revanche, autant j’étais étrangement zen, autant le papa était paniqué, et c’est moi qui ai du gérer l’appel des secours au moment de l’accouchement.

Pendant cet accouchement sans péridurale expéditif, il y a eu 4 choses que je n’ai pas aimé:

-Le médecin du SAMU m’a demandé de me mettre en position gynécologique alors que j’étais à quatre pattes. Ensuite il m’a fait une épisiotomie sans me le dire.

-Une femme qui assistait le médecin a opéré des pressions sur mon ventre pendant l’expulsion du bébé. Comme si j’étais un tube de dentifrice. J’ai détesté ce moment et j’avais envie de lui hurler d’arrêter mais j’étais en pleine contraction et en train de pousser. Je l’ai ressenti comme une violence.

-Il y avait dans mon salon plus d’une dizaine de personnes pendant mon accouchement: toute une équipe de pompiers et l’équipe du SAMU dont une seule femme. Niveau intimité c’était plus que raté. Le pire est que si un jour je croise dans la rue un de ses pompiers qui m’ont regardé accoucher, je serais incapable de le reconnaître.

-Le trajet en ambulance juste après mon accouchement a été aussi désagréable. Trop d’agitation après un moment aussi émouvant et intense.

Ce que j’ai aimé:

-J’ai aimé faire le travail seule et accoucher chez moi. Il est clair que c’était le lieu où je me sentais le plus en sécurité pour accoucher. C’est dans ces moments que le caractère se révèle vraiment: j’étais toute seule (le papa est arrivé seulement 2 heures avant que j’accouche, et j’ai accouché en pleine nuit donc il a dormi pendant le travail) et j’étais bien.

-Globalement je n’ai pas souffert. L’accouchement a été rapide et j’ai su apprivoiser la douleur en l’acceptant.

-J’ai été rapidement en forme après l’accouchement. Tout a été fluide et l’allaitement a démarré comme sur des roulettes. J’étais dans l’émerveillement de la découverte, fascinée par ce qu’était capable de faire mon propre corps.

La leçon que j’ai retenu de mon premier accouchement est donc celle-ci: si vous souhaitez un accouchement physiologique, préparez-le. Si le personnel de votre maternité n’est pas du tout réceptif et ouvert vis à vis des accouchements physiologiques et que vous en avez marre des réflexions malvenues, changez de maternité. Si vous savez pertinemment au fond de vous même que vous n’avez aucune envie d’accoucher dans la maternité où vous êtes suivie parce que vous n’avez pas confiance et que vous vous sentez infantilisée, changez de maternité ou préparez votre accouchement à domicile avec une sage-femme de confiance. c’est toujours mieux que de se retrouver avec un accouchement improvisé en urgence face à des inconnus.

Mon deuxième accouchement

Forte de ma première expérience plutôt mitigée, je remet le couvert cinq ans plus tard. J’ai mûri. J’ai vieilli aussi. Mon corps est moins endurant. Je connais des tas d’autres belles histoires d’accouchements, je sais comment ça se passe, en général. J’ai des tas d’amies mamans, qui me recommandent les meilleures personnes pour me faire suivre.

Cette fois-ci, je veux être dans la maîtrise. Loin du côté freestyle de ma première grossesse. C’est peut-être ma dernière grossesse alors je veux profiter. Je veux tout vivre, à fond. Je veux être dans l’exploration. Je m’autorise des caprices. Je ne prends plus rien à la légère, je lis des articles, des blogs, des témoignages. Je veux vivre tous les maux de la grossesse, et aussi toutes les joies. Je suis complètement passionnée par le sujet. Encore une fois, je pense qu’il y a du sacré dans le fait de donner la vie à un être vivant. Je suis tellement fière d’être femme!

Je m’inscris cette fois-ci à la maternité de Givors, très éloignée de mon domicile mais qui reste une référence en matière de suivi et d’accompagnement pour les accouchements physiologiques. J’accroche bien avec les sage-femmes et cette fois-ci j’ai confiance. Tout se passe bien.

J’ai beaucoup de nausées en début de grossesse. J’ai des envies particulières, frénétiques. Je suis un ascenseur émotionnel. Je pratique le yoga pendant le premier trimestre. Je suis à fond, exaltée.

Au septième mois de grossesse je dois rester alitée car mon col s’est modifié. Je me repose beaucoup, mais c’est dur de rester inactive.

Pour la préparation à la naissance, j’ai opté pour l’haptonomie et nous y allons en couple avec le papa. La science de l’affectivité nous a beaucoup aidé à nous apporter du réconfort dans ce tourbillon émotionnel qu’est la grossesse. Un vrai temps de respiration, de communication et de tendresse. J’ai vécu ses séances pratiquées par une sage-femme avec beaucoup d’émotions. Je recommande cette technique à toutes celles qui souhaitent accoucher de manière physiologique.

J’arrive finalement au terme de ma grossesse et mon accouchement tant fantasmé est arrivé. J’ai imaginé tous les scénarios possibles, le meilleur comme le pire, et j’ai préparé un projet de naissance en béton rédigé en deux pages que tout le personnel médical qui était présent le jour J a soigneusement lu et respecté. Je les en remercie infiniment.

Mon accouchement se passe en douceur. Les fortes contractions débutent à 22H. Je suis à la maison et je me détends sous une douche chaude. Je prépare les dernières affaires de la valise de maternité. Je met tout le monde au lit et j’attends dans mon salon, avec mon ballon et mon tapis de yoga. La nuit est silencieuse, il n’y a pas un bruit et encore une fois, je suis seule. Et je suis bien. Seule avec les contractions, que j’accueille avec bénédiction, mais cette fois-ci avec le long souffle adéquat qui transforme cette douleur en étincelle de vie. Je sais que ce n’est pas du tout sous cet angle que j’aurais du vivre le travail, étant donné que le principe de l’haptonomie est de vivre ses moments à deux, avec le papa. Mais me concernant, j’ai eu besoin de cette solitude malgré tout. Elle me permet de me connecter avec moi-même, d’accorder mon corps avec mon âme et mon esprit. J’ai médité, j’ai fait le silence pour laisser toute la place à ma chair. Pour moi, dans un accouchement, on en revient toujours à cette solitude de la femme, invariablement, en dépit de toute la complicité qui peut lier la femme à l’homme. C’est notre lot, notre tâche, notre mission, et quand on l’accepte avec joie tout est plus facile et la douleur s’efface.

Vers 5H du matin je réveille le papa et nous partons pour la maternité, avec Frisouille à l’arrière de la voiture prêtée par notre voisine. Je sais que c’est le moment, et je suis sereine. Cette fois-ci j’ai confiance en les sage-femmes qui sont très à l’écoute. Nous arrivons sur place, on me pose un monitoring que je garde 45 minutes puis on me libère et je suis orientée vers la salle « nature ». Là, il y a tout un dispositif pour permettre les accouchements physiologiques: une baignoire, un grand tatami au sol, des anneaux pour se suspendre, un lit… Toutes les positions sont rendues possibles par cette infrastructure. Je suis surprise par l’obscurité de la pièce: la lumière y est très tamisée et donne une atmosphère particulière et intimiste à la pièce.

Le papa est obligé de repartir avec Frisouille pour la déposer chez ma belle-mère. Cela me laisse encore l’occasion d’être totalement concentrée sur mon corps qui me parle, dans un état méditatif. Les contractions s’intensifient rapidement, et le moment de pousser arrive. Le papa revient juste à ce moment, témoin de ce miracle qu’est chaque poussée vers la naissance. Et moi je suis déjà partie, loin à l’intérieur de moi, à puiser dans cette force sur-humaine qui me dépasse.

Je n’écoute que mes longues expirations à chaque contraction et la voix de la sage femme. Je sens mon corps s’ouvrir comme jamais et je le suis en pleine conscience. Je suis allongée sur le coté avec un genou relevé vers mon ventre, mon pied en appui contre la hanche de la sage-femme. Ce n’est pas moi qui pousse mon bébé, c’est mon souffle, juste mon souffle. Ma position est formidablement naturelle et efficace. Il y a un tel calme qui règne dans la pièce, tout le monde est suspendu à mes respirations. Les sage-femmes ont des mots pleins d’amour, elles me donnent tellement de force à ce moment! Je n’ai même pas poussé un cri, je n’ai fait que respirer. L’expulsion du bébé a été plus longue que la première fois, et je n’ai pas perdu une miette de sensation, j’ai tout vécu ce que j’avais à vivre. Lorsque j’ai pris mon bébé dans les bras, je l’ai sorti moi-même, c’était un moment d’une douceur incroyable! Je n’oublierais jamais toutes ses émotions qui ont été très fortes.

Dans un peau à peau avec Mini N., , nous sommes restés quelques heures allongés tous les trois sur le tatami, dans notre bulle, après les soins que j’ai reçu ainsi que Mini N,. Nous avons même dormi. Je crois que je n’aurais pas pu mieux vivre un accouchement. c’était une expérience de vie formidable.

Ce que je n’ai pas aimé pour cet accouchement:

-J’ai mis longtemps à m’en remettre physiquement: ma sciatique de la grossesse s’est aggravée pendant les jours qui ont suivi l’accouchement malgré le repos: j’avais du mal à me déplacer et à lever la jambe gauche pendant les quinze jours qui ont suivis l’accouchement, à cause de courbatures.

-Loin de l’accouchement en lui-même, c’est vraiment le post-partum qui a finalement été difficile pour moi: j’ai eu des tranchées (contractions de l’utérus qui se rétracte) douloureuses quand j’allaitais, vraiment intenses les deux premiers jours, alors qu’elles avaient été quasiment imperceptibles après ma première grossesse. L’allaitement a été difficile et douloureux à mettre en place également: Mini N. avait du mal à téter et j’ai eu de grosses crevasses qui ont mis quinze jours à cicatriser avec des pansements de lait. Mais j’ai tenu bon (en grimaçant à chaque tétée) et tout est revenu dans l’ordre après.

 Ce que j’ai vraiment aimé:

 -Je ne vais pas trop me répéter parce que j’ai déjà mentionné ce que j’ai aimé pendant mon accouchement dans le récit que j’en ai fait: l’accompagnement des sage-femmes qui ont été formidables et m’ont laissé diriger l’accouchement, à mon rythme.

-La position sur le côté qui m’a soulagée.

-Le fait qu’à aucun moment je n’ai ressenti la moindre violence pendant mon accouchement sans péridurale: aucune violence obstétricale, violence de la douleur, violence de l’expulsion… A contrario le premier qualificatif qui me vient à l’esprit quand j’y repense est vraiment le mot « doux ». C’était un accouchement tout en douceur. Et pour moi, l’accouchement rêvé!

Bien préparer son accouchement naturel

La grossesse reste avant tout une aventure humaine formidable et finalement, que ce soit pour un accouchement avec ou sans péridurale, l’essentiel reste quand même de pouvoir vivre ce moment fort dans la joie, en se préservant des traumatismes. Et l’équipe médicale doit jouer ce rôle d’accompagnement, pour vous permettre un accouchement safe. Cela passe d’abord par des rapports basés sur la confiance et le respect de votre intégrité. La rédaction d’un projet de naissance peut aider à y voir clair. Le choix d’une méthode de préparation à la naissance qui aide à gérer la douleur, comme l’haptonomie ou la sophrologie, est un plus. C’est vous qui jouez le rôle principal dans votre accouchement, alors faites-vous confiance, c’est le meilleur conseil que je donnerais à une femme enceinte.

Pour un accouchement naturel, il vaut mieux se faire bien entourer, et préparer en amont son accouchement. Privilégiez une maternité équipée en salle nature, qui propose un accompagnement spécifique pour les accouchements physiologiques. Autre solution: les maisons de naissances, de plus en plus nombreuses. Connexes aux maternités, elles proposent aux femmes un bon compromis pour celles qui souhaitent un minimum de médicalisation.

J’espère que cet article aura aidé certaines d’entre vous à dépasser la peur de l’accouchement ou de la douleur. En tout cas ce qui est certain c’est qu’il n’ y a pas de plus grande joie que d’accueillir son bébé. Je vous souhaite une merveilleuse rencontre avec le votre!

12 Comment

  1. Superbes récits d’accouchement !
    La gynécologue que j’ai vue à la maternité m’a dit que les lochies et la montée de lait étaient plus douloureuses au fur et à mesure des grossesses.
    Moi aussi j’ai eu l’impression de plus souffrir de ca pour mon numérobis que pour ma miss.
    En revanche, 2h après mon accouchement express sans péridurale, je pétais la forme. Alors que pour ma miss, déclenchement et péri, j’ai mis plus de 4 mois à m’en remettre…

    1. Effectivement c’est ce qu’on m’a dit aussi pour les tranchées. Je n’ose imaginer ce que ça doit être quand on en est à son plus de trois enfants! Ouille!

  2. Ça laisse rêveuse.. Dans ton témoignage tu parles de méditation, mais plutôt dans le sens d’être dans concentrée sur tes sensations ?
    J’avoue que ce qui m’attirerait a priori le plus serait l’hypno-naissance, et de ne garder l’haptonomie que pour profiter de la grossesse. J’ai lu qu’il ne fallait pas apprendre les méthodes d’haptonomie et d’hypno-naissance pour l’accouchement à proprement parler car les deux techniques sont un peu contraires : se concentrer sur ses sensations, ou se déconnecter et accueillir les contractions de loin comme des vagues, faire le vide.
    Ton avis m’intéresse ! Même si j’ai bien conscience que tu as surtout l’air d’avoir fait les choses au feeling. Ma peur ce serait de ne pas arriver à entrer dans cet espèce d’état second et de me concentrer sur ma douleur :/

    1. Je ne connais pas du tout l’hypno-naissance et je ne sais pas en quoi cela consiste. Comme je pratique régulièrement la méditation de pleine conscience, qui consiste à faire le vide dans ses pensées et à se concentrer effectivement sur un point précis du corps, c’est de cela dont je parle dans l’article. Pour ma part, l’haptonomie m’a beaucoup aidé pendant la grossesse, pour maintenir un lien entre le bébé et notre couple, et aussi dans le couple. Elle m’a aussi servi pour appréhender le bébé à la naissance, par rapport au portage du bébé, la façon de le prendre, de le toucher, ect… Mais pendant l’accouchement, je me suis plus reposée sur mes acquis en méditation de pleine conscience, qui passe d’abord par un recentrage sur moi-même. De cette façon, on peut se concentrer sur les sensations du corps (quand le bébé passe dans le bassin, passe la tête, ect…), et non pas seulement sur la douleur, qui passe en second plan. Là où j’étais dans la maîtrise, c’est vraiment avec le souffle où j’étais très concentrée, ce qui fait parti aussi de la méditation. J’espère t’avoir aidé!

  3. Très joli récit. Malheureusement, ce type d’accouchement naturel n’est pas possible dans toutes les régions et parfois l’état de santé vient chambouler tous les jolis plans que l’on s’était fait…
    Comme dit ma sage-femme, devenir maman, c’est aussi savoir s’adapter à toute sorte de situation

  4. Encore bravo pour ton témoignage qui donne vraiment envie de prendre soin de son corps et du bébé dans le ventre!
    Je suis qu’à 3 mois de ma grossesse et j’appréhende un peu l’accouchement après avoir entendu quelques copines parler des leurs, certains par césarienne, d’autres qui ont été vraiment difficile!! J’essaye parfois de ne pas trop y penser mais c’est difficile surtout quand c’est la première grossesse.
    J’ai très envie de faire l’haptonomie avec mon homme et aussi le yoga.
    A quel période de ta grossesse tu as décider de faire le projet de naissance?
    Encore merci pour beau témoignage.

    Nadège

    1. Merci Nadège pour ton commentaire! C’est tout à fait normal d’appréhender l’accouchement car une première grossesse c’est l’inconnu total! Le mieux pour s’y préparer, c’est de lire beaucoup de témoignages et guides de grossesse, pour se préparer à toutes les éventualités et se familiariser avec le vocabulaire propre à la grossesse, et aussi de se concentrer sur les bons moments de ta grossesse: les fois où tu vas sentir ton bébé bouger, les échographies, les sensations de bien être, la petite bulle entre toi et ton bébé qui va grandir au fur et mesure des mois… J’ai élaboré mon projet de naissance vers mes 7 mois de grossesse, quand j’ai été certaine de l’équipe médicale qui allait suivre mon accouchement. J’avais donc remis mon projet de naissance à la sage femme qui m’a suivi lors d’une consultation pour qu’elle le mette dans mon dossier et qu’on puisse en parler, et j’avais également une copie que j’ai glissé dans la valise de maternité et que j’ai ressorti le jour J pour le donner en main propre à la personne qui m’a accompagné pour l’accouchement.
      Je te souhaite le meilleur pour cette belle aventure! ^^

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